Alimentation: Le kéfir, véritable
élixir de jeunesse
Par
Louise-Marie Bédard
Alimentation
industrielle, médicaments chimiques et stress hypothèquent notre flore
intestinale. Le kéfir, ou « yaourt des centenaires » du Caucase,
favorise tous les processus métaboliques, gages de santé et de longévité.
Le
biologiste Ilya Ilich Metchnikov, Prix Nobel 1908, s’est intéressé aux
centenaires du Caucase, cherchant à percer le secret de leur résistance et de
leur exceptionnelle longévité. Il a découvert que la consommation de kéfir,
riche en micro-organismes vivants, améliorait les fonctions clés de digestion,
d’assimilation et d’élimination. De fait, l’intoxication intestinale est la
principale cause des maladies et du vieillissement.
Traditionnellement
utilisé en Russie pour purifier le sang, la bile, le foie, les reins, traiter
la diarrhée ou la constipation, et pour la convalescence en général, ce lait
fermenté, naturellement sucré, existe depuis des millénaires. Les bienfaits du
kéfir sur l’équilibre de la microflore intestinale et la réponse immunitaire
sont désormais scientifiquement prouvés.
Les
procédés modernes de fabrication de cet élixir de jeunesse sont globalement
identiques à ceux du yogourt. La différence ne tient qu’aux types de bactéries,
judicieusement sélectionnées, et à la présence de levures, dont certaines
produisent du gaz carbonique, à l’origine de l’effervescence du pétillant et
doré kéfir, le « champagne » des produits laitiers.
Un probiotique merveilleux
Aliment
alcalin de choix, le kéfir entre dans la catégorie des probiotiques. Il est
intéressant de noter que, étymologiquement, antibiotique signifie « contre
la vie » et probiotique, « pour la vie ». De fait, les
antibiotiques détruisent la flore intestinale, invalidant sans discernement les
bonnes et les mauvaises bactéries. Lorsque les micro-organismes qui peuplent
les intestins et vivent en symbiose sont en nombre insuffisant, le corps envoie
des signaux, l’activité des bactéries et la vitalité étant en étroite relation.
Un mauvais fonctionnement du transit intestinal signifie que les déchets
organiques ne sont pas libérés. Ils produisent alors des toxines et les gaz
nocifs qui ouvrent la porte à la maladie et à la dégénérescence, déjà
favorisées par les effets néfastes sur la santé de certains facteurs
environnementaux et alimentaires.
Lisez la suite de cet
article en vous procurant le numéro 9 (mai 2007) du magazine Mieux-Être
Recommandez (76) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 2039 | Votre email
Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent laisser un commentaire. SVP, connectez vous ou enregistrez vous. Powered by AkoComment Tweaked Special Edition v.1.4 |